« Ce film est comme une bombe psychologique »

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Et ce film, direz-vous ? « C’est une expérience, expliquait Jodorovsky après la projection. Une expérience vitale que j’ai menée avec beaucoup d’autres membres de ma famille ». Au générique, parmi les acteurs, figurent pas moins de quatre Jodorowsky : Brontis, Alejandro, Adan et Cristobal. Auxquels il faut ajouter la créatrice des costumes, Pascale Montandon-Jodorowsky, qui n’est autre que l’épouse d’Alejandro, sans parler de la musique – la bande-son est superbe – signée Adan Jodorowsky. « Pour moi et pour ma famille, ajoute le cinéaste, ce film est comme une bombe psychologique… Il m’a permis de me réconcilier avec mon père… »

Très vite, le décor se met en place : Tocopilla, la ville natale de Jodorowsky, dans le nord du Chili, coincée entre la mer, les mines et la montagne ; la petite rue où se trouve Casa Ukrainia, la boutique de lingerie des parents du tout jeune Alejandro. Accroché au mur, trône, monumental, un portrait de Staline.

Il y a là Alejandro (joué par Jeremias Herskovits), dont on comprend vite qu’il est rejeté par les enfants de son âge parce qu’il a la peau blanche et qu’il est juif ; son père, Jaime, un communiste toujours habillé comme Staline, hanté par l’idée que son fils soit homosexuel ; et sa mère, Sara (Pamela Flores), une femme aux seins énormes qui ne s’exprime qu’en chantant, à la manière d’une cantatrice.

L’article complet sur lemonde.fr

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