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Il était une fois un enfant qui avait aussi des droits… 8 novembre 2009

Aujourd’hui, dans le journal numérique “Le Monde.es” on peut lire cette nouvelle :

“L’organisation Globale Humanitaire, qui réalise des projets de développement durable et humanitaires en l’Amérique Latine, en Asie et en Afrique, présente dans le terminal deux de l’aéroport de Madrid, “Il était une fois un enfant”, dans le but de “garantir les droits de la population infantile”.

La campagne offrira au public une “exposition de photographies, un travail audiovisuel, dans lequel sont utilisés des instantanés de l’exposition, de la musique et du texte ; et un monographie, qui  explique la mission du “Projet Protect Cambodge“, selon la Bande la Plume, attaché de presse de l’Organisation Globale Humanitaire.

Profitons-en pour rappeler ce qu’Alejandro Jodorowsky a dit sur les droits que nous avons tous et tout spécialement les enfants :

- Tu devrais avoir le droit d’être engendré par un père et une mère qui s’aiment.

- Tu devrais avoir le droit de n’être ni un accident ni une charge, mais un individu attendu et désiré avec toute la force de l’amour, comme le fruit qui donne du sens au couple, lequel devient désormais une FAMILLE.

- Tu devrais avoir le droit de naître avec le sexe que la nature t’a donné, indépendamment de celui auquel tes parents aspiraient.

- Tu devrais avoir le droit d’être pris en considération dès le premier mois de ta gestation.

- Tu devrais avoir le droit à une profonde collaboration : l’envie d’enfanter de la mère doit être aussi grande que l’envie de naître du bébé, fille ou garçon.

- Tu devrais avoir le droit d’avoir des parents protecteurs et toujours présents pendant ta croissance.

- Tu devrais avoir le droit, quand tu t’intéresses à une activité, de te voir offrir le plus grand nombre de possibilités afin que tu te développes dans le sentier que tu as choisi.

- Tu devrais avoir le droit de posséder un espace où pouvoir t’isoler pour construire ton monde imaginaire, de voir ce que tu veux sans que ton regard ne soit limité par des morales caduques, d’entendre ce que tu désires, même si ce sont des idées contraires à celle de ta famille.

- Tu as parfaitement le droit de ne pas être comparé ; aucun frère, aucune sœur ne vaut plus ou moins que toi, l’amour existe quand on reconnaît l’essentielle différence.

- Tu devrais avoir le droit d’être exclu de toute querelle entre tes parents, de ne pas être pris comme témoin dans les discussions, de ne pas être le réceptacle de leurs angoisses économiques, de grandir dans une ambiance de confiance et de sécurité.

- Tu devrais avoir le droit d’être éduqué par un père et une mère guidés par des idées communes, ayant aplani entre eux, dans l’intimité, leurs contradictions.

- S’ils divorcent, tu devrais avoir le droit de ne pas être obligé de voir les hommes avec les yeux pleins du ressentiment d’une mère, ni les femmes avec les yeux pleins du ressentiment d’un père.

- Tu devrais avoir le droit qu’on ne t’arrache pas du lieu où tu as tes amis, ton école, tes professeurs préférés.

- Tu devrais avoir le droit de ne pas être critiqué si tu choisis un chemin qui n’était pas dans les plans de tes parents ; d’aimer qui tu désires sans nécessité d’approbation, et, quand tu te sens capable, d’abandonner le foyer et de partir à vivre ta vie ; de dépasser tes parents, d’aller plus loin qu’eux, de vivre plus longtemps qu’eux.

- Enfin, tu devrais avoir le droit de choisir le moment de ta mort sans que personne, contre ta volonté,  te maintienne en vie.

 

Les scientifiques sont attirés par le concept d’univers parallèles 26 juillet 2009

Filed under: Nouvelles positives — planscreateurs @ 20 h 56 min
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Des nouvelles d’aujourd’hui :

Popularisé par la science fiction, le concept d’univers parallèles que recrée l’auteur Philip Pullman dans sa célèbre trilogie `À la croisée des mondes’ est sérieusement étudié par les scientifiques.
(La boussole d’or est l’adaptation cinématographique de la première partie de cette trilogie)

« L’idée d’une multitude d’univers est plus qu’une invention fantastique. Elle  apparaît naturellement dans plusieurs théories et mérite d’être prise en considération », écrit l’astrophyscien Aurélien Barrau dans le numéro de décembre de la revue Cern Courier de l’Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire.

« Ces univers multiples ne sont pas des théories, mais les conséquences de théories élaborées pour répondre à des questions de physique des particules ou de la gravitation. Beaucoup de problèmes centrés sur la physique théorique (…)  trouvent ainsi une explication naturelle », résume ce physicien du Laboratoire Physique Subatomique et Cosmologie.

« Notre univers serait seulement un îlot dérisoire au sein d’un immense `multivers’ infiniment vaste et diversifié ? » Si c’était vrai, ceci pourrait être pour l’homme, qui a longtemps été pris pour le centre du monde ou comme le centre de la création, « la quatrième blessure narcissique », après celles infligées « par Copernic, Darwin et Freud » poursuit-il.

Imaginer qu’il y a des multitudes d’univers répondrait une des grandes questions des physiciens : pour quel motif – hormis croire en Dieu- notre univers, s’il était le seul existant, aurait précisément des lois et des constantes physiques qui permettent l’apparition d’astres, de planètes et finalement de la vie ?

« Les caractéristiques de notre univers s’expliquent si on suppose que toutes les versions imaginables ou non de la réalité existent `dans une certaine partie’ », résumait de cette manière il y a des années l’astrophysicien Max Tegmark.

L’idée d’univers parallèles a été introduite en 1957 par le physicien américain Hugh Everett, pour interpréter certaines raretés – au sens commun de la physique quantique.
On peut trouver des particules dans une superposition d’états, comme si un chat pouvait être vivant et mort à la fois, selon le paradoxe prononcé par un des `des pères’ de la physique quantique, Erwin Schrodinger.

Un état est réel uniquement au moment de l’observation. Alors, pourquoi d’autres probabilités dans d’autres univers ne se concrétiseraient-elles pas ? Hugh Everett et d’autres physiciens le supposaient.
Il existerait alors plusieurs univers parallèles avec un passé commun, avant de diverger vers autre possible. L’ancienne série télévisée américaine `Sliders’, où les `des héros’ passent de monde à monde, s’est inspirée  de cette idée qui est la même que Philip Pullman dans sa trilogie.
« Ce monde, comme tous les autres univers, est né du résultat des probabilités », expliquait Lord Asriel à Lyra, la jeune héroïne de `À la croisée des mondes’, en évoquant les particules élémentaires.
« À un moment donné, plusieurs choses sont possibles et, au moment suivant, seule une s’est produite et  le reste n’existe pas. À moins que d’autres mondes naissent, où se produiront d’autres choses ».

Nous devons nous demander,  pourquoi un seul univers et pas des milliers d’autres ? …

 

 
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